Contrôle d'aspect

Plus d'informations sur Contrôle d'aspect

Le Contrôle d’aspect, l’apparence, la perception visuelle de vos pièces sont des critères essentiels pour vous et vos clients ?
Nous vous proposons une solution complète pour vous permettre d’améliorer et de contrôler la qualité perçue et tous les paramètres qui la composent.
Les appareils de mesure modernes, précis et fiables que vous trouverez dans cette section permettent d’éviter les incertitudes engendrées par une estimation visuelle des critères de qualité.
L’uniformité et la répétabilité de l’apparence font partie des critères les plus importants pour juger de la qualité des produits, et le contrôle d’aspect demande de vérifier plusieurs éléments. En effet, l’apparence des surfaces dépend de la brillance, de la couleur, de la netteté, de l’opacité, de l’éclairage d’observation. Nous proposons tous les instruments pour mesurer ces paramètres.
Nos instruments de mesure sont portables et permettent la Mesure de l’apparence et de l’aspect des surfaces, de la brillance, de la couleur, du haze et de la transparence.

Comment mesure-t-on la brillance ?
Un brillancemètre (ou glossmeter) est un instrument utilisé pour mesurer la réflexion spéculaire (la brillance) d’une surface. Des méthodes standards de mesure du brillant sont décrites dans les normes ASTM, DIN et ISO.
Quand une source de lumière définie illumine une surface, elle est partiellement diffuse et partiellement réfléchie dans l’angle égal opposé. Cette réflexion spéculaire détermine le niveau de brillance des surfaces. L’intensité de la réflexion spéculaire, qui dépend du matériau et de l’angle d’illumination, est mesurée sous des conditions spécifiées. Les résultats sont exprimés
en Unités de Brillant (UB), qui est une échelle calibrée basée sur l’indice de réfraction d’un étalon en verre noir et poli dont la réflectance spéculaire est de 100 Unités de Brillant (UB) à un angle défini.
Tous les matériaux non métallisés, par ex. les peintures ou les plastiques, peuvent avoir un niveau de brillant de cet ordre, tandis que les surfaces métallisées hautement réfléchissantes, par ex. les pièces chromées et certaines matières premières, peuvent atteindre 2000 UB (brillance miroir).

Comment mesure t’on la couleur?
L’œil humain est capable de différencier plusieurs millions de couleurs, mais cette évaluation visuelle reste subjective, et dans le cadre du contrôle qualité, n’est pas idéale car elle souffre d’un manque de données quantifiables et est impossible à documenter de manière incontestable. C’est pourquoi l’utilisation de spectrocolorimètres (ou spectrophotomètres) est largement préférable.
Depuis le début des années 30, de nombreuses techniques de mesure scientifiques ont été développées par des organismes de normalisation, et parmi eux le CIE. Elles sont basées sur une graduation numérique logique où des paramètres et des calculs physiques ont été clairement définis, universellement admis et adoptés.
En conséquence, beaucoup de méthodes aujourd’hui sont parfaitement prouvées, et régies par des normes dominantes telles qu’ASTM, BS, DIN, ISO etc.
La gamme spectrale perçue par l’œil humain est d’environ 400 à 700 nm et c’est également le spectre mesuré par la plupart de nos spectrocolorimètres. La vision de la couleur est transmise par l’œil via un réseau de récepteurs, sensibles essentiellement à 3 couleurs, standardisées en tant que valeurs tristimulus :
X = Rouge  Y = Vert  Z = Bleu (Basé sur un observateur à 2° ou 10°).
Ces valeurs constituent la base de calcul de la plupart des systèmes de mesures colorimétriques (spectrophotomètre) depuis les coordonnées chromatiques jusqu’au système d’espace colorimétrique le plus utilisé CIELab.